Le mal du pays

Ça vous prend comme ça. Un jour de ciel bleu. La mairie a fait livrer 100 kilos d’extasy pour illuminer les Parisiens. En tout cas c’est l’explication la plus sensée. Terrasses pleines. Bien sûr. Pelouses envahies, avec vue sur l’immeuble d’en face, ou le feu rouge. Chouette. Et puis il y a cette fille que…

Les évidences et ce putain de ciel immense

Les jours courent comme des secondes et dessinent goutte à goutte une ligne verte.  Le moment qui devait arriver est arrivé. Après près de trois mois loin de Paris, c’est le temps du billet retour.  Et je suis comme prévu, figée devant cette centaine d’heures prêtes à se dérouler sous mes yeux vaincus. Déni sur…

Non, les Italiens ne sont pas tous des cons

Ce n’était pourtant pas gagné. Materazzi et les triples boucles piqués des footeux (à parfois, lourde tendance raciste), ne m’avaient pas aidée. Le routard en avait rajouté une couche. Les collègues bienveillants avaient posé les finitions: «Quoi tu pars en Italie? Nous on s’est fait ouvrir la caisse, et on n’est pas les seuls.» Merde.…

Le jet-lag du lundi

Avec tous ces lundis, il fallait bien en choisir un pour vous expliquer ce concept. Une expression qui résume en deux mots, cet espèce de transit immobile du début de semaine. Ou pourquoi le lundi est si dur à supporter. Selon ton programme du week-end, le jet-lag est d’autant plus important. A te demander ce…

Du Paris avant Marseille

Un peu de Paris, des jardins du Luxembourg  jusqu’aux Buttes Chaumont, en passant par Belleville. D’un dimanche au bord de l’herbe, presque en été, à un vendredi, plus vraiment en hiver. Des amoureux, des couleurs et un peu de sens, peut-être. Vendredi, je vais retrouver pour 48 heures Marseille, alors je devais bien un petit…

La cerise sur le gâteau

Ceci est un papier gentil. Un papier qui ne renâcle pas le neurone en ébullition. Ceci est un papier qui baisse les bras. Mais qui s’en satisfait. Il faut bien s’y résoudre: l’esprit de Noël m’a tourné autour pendant 25 ans, alors cette année il m’a bien eu. Et ma foi, s il ne me…