La Prima Cosa Bella : « sempre piu »

Quand je suis montée dans le tram après avoir vu La prima cosa bella, je me suis fait deux remarques. La première, les gens sont mornes, pâles, froids. La seconde : mais il y a une histoire touchante en chacun d’eux, en chacun de nous. Deux conclusions simples et simplistes sans doute.

En faisant bref, Bruno, prof chroniquement mal luné, apprend que sa mère qu’il ne voit plus, est mourante. A son chevet avec sa petite soeur, il se remémore son enfance mouvementée auprès des deux femmes de sa vie. Sa mère est époustouflante de beauté, fragile, naïve, mère-courage, mère-enfant, brillante jusqu’à son dernier fou rire. Si bien que même les spectateurs tombent amoureux d’elle. Dès la première minute du film.

Le film de Paolo Virzi fait déborder des yeux les sentiments ordinaires. L’amour inconditionnel d’une mère à ses enfants. L’amour fraternel. L’amour tout court. De l’amour partout, pleins les mains et plein les joues. Avec tout le charnel du cliché italien. Avec l’enthousiasme qui vous donne envie d’embrasser votre voisin. Et moi, des rires et des larmes pendant 2 heures, ça me suffit largement.

[En salle depuis ce mercredi 29 juin, réalisé par Paolo Virzi avec Micaela Ramazzotti, Stefania Sandrelli, Valério Mastandrea]

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