Les 10 pensées qui te traversent l’esprit en cas de coupure de courant

[Bon, ok, EDF n’est pas censé deviner mon arrivée dans cet appart’… Mais quand même venir lâchement couper le courant après 3 mois de douce naïveté, c’est moche !]

1: Les bougies parfumées, c’est super cool quand tu as la lumière, mais sinon vanille + musc + rose cendrée, c’est étouffement garanti.

2 : Je n’ai jamais douté de la clairvoyance de Papa, mais là, le « Bienvenue dans le monde réel », était particulièrement bien trouvé.

3 : Sans images ni sons, on se divertit de peu. Tiens, une descente de flics en bas de chez moi ! Et oui, avec électricité, tu peux jamais savoir que tu vis dans un quartier craignos.

4 : Avec mes fenêtres grandes ouvertes, mes rideaux tirés et mes bougies allumées partout, ils vont me prendre soit pour une squatteuse, soit pour une sataniste.

5 : Écrire son papier de blog sur un cahier à petits carreaux avec un vrai stylo, ça me rappelle mes années lycée, mais ça me donne des crampes au poignet.

6 : Pourquoi naturellement quand on perd un de nos repères de la vie moderne, on retourne instantanément à l’âge de pierre ? Genre là, je mange mon blanc de poulet à même l’emballage et je mets du fromage partout sur le carrelage (mais je m’en fous j’ai pas d’électricité j’ai une excuse !)

7 : Merci à la flamme Marie-Claire, qui en plus de sauver les petites filles qui ne peuvent pas aller à l’école, vient de me sauver la soirée.

8 : Ils sont où les non-fumeurs là ? Car oui j’ai pas de courant, mais moi Madame, j’ai dix briquets, un dans chaque sac, et je serai jamais à court de lumière d’urgence.

9 : Un appareil photo à 300 euros, est aussi un excellent projecteur pour cahier à petits carreaux.

10 : La beauté instantanée créée par la bougie est tout sauf une légende : je ne me suis jamais trouvée aussi belle qu’en train de me frotter compulsivement l’oeil droit pour enlever mes couches de mascara face à ma glace de salle de bains.

Bonus : Cet incident m’a permis de faire la lumière (héhé), sur le sadisme de mes amis, qui m’ont quand même achetée une bougie lapinou qui se consumme par l’intérieur du crâne de la pauvre bête.

Maxi Bonus : Une chose est sûre, ce soir, je ne mourrai pas comme Claude François.

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